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Qualité des données

Les 7 anomalies qui font le plus souvent rejeter une déclaration CDR

Identifiants, pièces expirées, téléphones, échéanciers incohérents : les défauts de données que nous rencontrons le plus souvent, et comment les détecter avant le dépôt.

Équipe ZURI · · 6 min de lecture

Qualité des donnéesLes 7 anomalies qui font le plus souvent rejeter une déclaration CDR

Après plusieurs centaines de déclarations traitées, certaines anomalies reviennent systématiquement. Aucune n'est spectaculaire. Toutes suffisent à bloquer un fichier.

1. L'identifiant au mauvais format

Un caractère de trop, un zéro manquant, une lettre saisie en minuscule. Le numéro d'identifiant unique (NIU) ou l'identifiant client doit respecter une longueur et une structure précises. C'est l'anomalie la plus fréquente, et la plus simple à détecter automatiquement.

2. La pièce d'identité expirée à la date d'arrêté

La pièce était valide à l'ouverture du compte. Elle ne l'est plus au moment de déclarer. Le contrôle doit se faire par rapport à la date d'arrêté, pas par rapport à la date du jour.

3. Le téléphone sans indicatif

Saisi localement, le numéro est correct pour l'agence. Pour le fichier, l'indicatif pays est attendu. Même chose pour les numéros avec espaces ou séparateurs.

4. Le capital restant dû qui ne colle pas à l'échéancier

C'est l'anomalie la plus coûteuse à corriger, parce qu'elle révèle souvent un événement mal enregistré : remboursement partiel, rééchelonnement, différé. La somme des échéances restantes doit être cohérente avec le capital restant dû déclaré.

DonnéeValeur déclaréeValeur attendue
Capital restant dû8 912 340 FCFA8 421 900 FCFA
Échéances restantes3634

5. Les dates incohérentes entre elles

Date de naissance postérieure à la date d'ouverture du compte, date de fin de contrat antérieure à sa date de début, date d'échéance tombant avant le déblocage. Chaque date prise isolément semble correcte. C'est leur combinaison qui ne l'est pas.

6. Les codes hors nomenclature

Forme juridique, secteur d'activité, agent économique, classe de dépréciation : chaque code doit appartenir à la nomenclature du kit. Un code interne à l'établissement, même parlant, sera refusé.

7. Les doublons de personnes

Le même client ouvert deux fois, dans deux agences, avec une orthographe légèrement différente. Les engagements se retrouvent éclatés et l'exposition réelle n'est plus lisible.

Détecter avant de déclarer

Ces sept anomalies ont un point commun : elles se détectent avec des règles simples, à condition de les appliquer à tout le portefeuille, à chaque cycle. C'est le rôle d'une campagne d'audit : exécuter tous les contrôles, classer les anomalies, et laisser aux équipes le temps de corriger à la source avant l'échéance.

Dans ZURI, chaque anomalie indique la règle qui l'a levée, la source réglementaire correspondante et la valeur fautive. Rien n'est affirmé sans pouvoir être remonté.

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